Theux

Un peu d’histoire...

Theux depuis toujours  Theux plonge ses racines dans la préhistoire. La riante et fertile « FENETRE » de Theux a vu passer des chasseurs mésolithiques (7000 av.J.C) et les agriculteurs néolithiques (Becco, Jevoumont, Juslenville encore occupées pendant l’âge des métaux). Les Gallo-romains s’y installent nombreux (cimetières fours de potiers, bas-fourneau, temple) et vont donner le nom de « TECTIS » à notre vieille cité. Des tombes et un édifice funéraire du VIème siècle signalent les Mérovingiens.

Sous les Carolingiens, le district de Theux, vaste domaine de chasse et paroisse (814), dépend du roi et abrite un palais (820). En 898 et 915, il est donné à l’évêque de Liège qui en sera le seigneur jusqu’à 1794. Au XIème siècle, Theux devient le chef ban de ce qu’on appellera au XVIème siècle le Marquisat de Franchimont, avec les bans de Verviers, Sart, Spa et Jalhay. Un château est alors construit sur une colline.

C’est de là qu’en 1468 partiront les 600 Franchimontois pour tenter d’occire à Liège Charles le Téméraire ; tous seront massacrés et le pays dévasté.

Peu après l’industrie métallurgique prendra son essor : la batterie de cuisine theutoise sera vendue dans toute l’Europe de l’ouest et laissera de nombreuses traces dans plusieurs lieux de la cité.

A Theux-Polleur naîtra, un mois seulement après Paris, la révolution franchimontoise de 1789, proclamant une déclaration des droits de l’Homme, plus démocratique qu’en France ! Au XIXème siècle, et jusqu’à 1940, l’industrie textile y prendra une grande expansion. Aujourd’hui Theux vous propose de découvrir son patrimoine architectural, sa nature, son folklore,

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Le Château de Franchimont

Le Château de Franchimont a été construit vers la XIème siècle. Edifié autour d’une cour rectangulaire.Le castrum primitif, encore bien visible, était composé de trois ailes de bâtiments, percés d’archères, et, à l’est, d’un donjon massif. Aux XIIème et XIVème siècles, le donjon est flanqué de constructions d’angle et, en 1387, tout le côté est, le plus vulnérable, est défendu d’un bouclier composé de deux tourelles et d’un éperon plein. Sous Erard de la Marck (1505-1538) la forteresse est adaptée à l’artillerie à feu. Une haute ceinture pentagonale protège le noyau primitif. Des casemates circulaires pourvues de canonnières flanquent quatre angles de l’enceinte tandis qu’au nord une grosse tour d’artillerie casematée protège l’entrée. En 1793, le châteua est pillé, dévasté et laissé à l’abandon. Après avoir changé de mains à diverses reprises au cours du XIXème siècle, la commune de Theux s’en rend propriétaire en 1959 et depuis 1967, l’asbl Les Compagnons de Franchimont a pris en charge sa restauration.

Créé territorialement en 898, le « Pays de Franchimont » devint châtellenie dépendante de la Principauté de Liège jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. Ce territoire fut dénommé au XVIe siècle « marquisat » du pays de Franchimont car depuis le début de ce siècle, les princes-évêques prenaient l’habitude de se faire intituler « marquis ».

On y découvre encore une chapelle, une tour à latrines, un four à pain et un puit profond de plus de 60 m.

Au bord de l’allée d’accès du Château de Franchimont, se dresse le monument Adrien Laguesse qui commémore la mort d’un homme, tué lors de la Seconde Guerre mondiale. Le 11 septembre 1944, les habitants de Marché signalent la présence de soldats allemands dans les bois de Franchimont. Seize hommes se rendent à l’endroit indiqué et après une fusillade, 27 Allemands sur 28 sont faits prisonniers et un homme du groupe, Adrien Laguesse, est tué d’une balle en pleine poitrine.

Tous les deux ans (années impaires), le château revit son époque de gloire à l’occasion de la Franche foire médiévale : une reconstitution minutieuse faite avec un grand souci d’authenticité. Vous pouvez y rencontrer des châtelains avec leur suite et leur archers, des marchands, des artisants, des jongleurs, des montreurs d’ours et autres bateleurs. Vous pouvez vous esbaudir devant les farces des comédiens tandis que les ménestrels font retentir leurs vielles, cornemuses et autres épinettes. Vous pouvez étancher votre soif dans de sympathiques estaminets et assouvir votre faim dans de pittoresques auberges.

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   ce château est le site de deux légendes : Le Vert Bouc et La Fée Staneuxine

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Commentaires (1)

1. Virginie Gerlaxhe 20/01/2012

Merci pour ces informations et certaines anecdotes que je ne connaissais pas sur le lieu de vie de mes grands-parents.

Bonne continuation!

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